Je continue de découvrir, de donner un peu, de recevoir beaucoup. J’apprends à lâcher prise, à me laisser déplacer, à ouvrir mon cœur et à faire attention aux détails, à ces petites choses simples qui, finalement, transforment une journée.

Découvrez quelques unes de ses missions…

À l’école Sainte-Thérèse : apprendre des plus petits

Les temps que je passe à l’école sont d’une grande richesse. En maternelle, j’admire la complémentarité de l’équipe : ATSEM, enseignantes, stagiaires… chacune apporte sa sensibilité, son regard, sa manière d’être. Cela m’invite à repenser ma propre façon d’accompagner les enfants, à ajuster mes gestes, ma posture, ma patience.

Et puis il y a les enfants eux-mêmes, avec leurs joies simples, leurs petites fiertés, leur émerveillement quotidien. Ils m’apprennent autant que je les accompagne.

Avec les CE2, lors du catéchisme, j’apprends à faire confiance. Même quand j’ai l’impression que rien ne les touche, je me rappelle que nous semons toujours quelque chose, une petite graine qui germera peut-être plus tard.

Au collège Saint-Jacques : d’autres âges, d’autres rythmes

Les temps avec les sixièmes et les cinquièmes sont très différents, autant par les jeunes que par les intervenants. Mais dans les deux cas, ce sont des moments précieux où j’apprends moi-même énormément. Chaque groupe m’invite à déplacer mon regard, à m’adapter, à écouter autrement.

Avec les Petits Frères des Pauvres : une rencontre qui transforme

C’est une mission toute nouvelle pour moi. Chaque mardi après-midi, j’accompagne Madeleine, bénévole, pour visiter Denise et Monsieur Vincent.
Ces visites sont un véritable cadeau. J’essaie d’ouvrir mon cœur, d’être pleinement présente, et d’accueillir tout ce que je reçois. Leur histoire, leur humour, leur manière d’habiter le temps… tout cela me touche profondément.

À Coallia : créer du lien par le jeu

Autre nouveauté : Coallia, un centre d’accueil pour migrants. J’y allais au départ pour proposer du soutien scolaire ou de l’apprentissage du français. Finalement, changement de programme : j’animerai des temps de jeux le mercredi après-midi, avec un objectif simple et beau — créer ou recréer du lien entre les enfants et leurs parents.

J’ai vraiment à cœur de permettre de beaux moments : des rires, des échanges, des découvertes, des instants où chacun se sent accueilli.

La vie en communauté : prière, partage et enracinement

Vivre en communauté, c’est apprendre chaque jour. Grâce aux prières communes et aux échanges, je sens ma foi s’approfondir, se déployer autrement.
Joigny, vue depuis les vignes, m’offre aussi un cadre qui invite à la gratitude